Jouk li jou

Tourbillon d’hommes et de poussière, Port-au-Prince ne se tait jamais.

De l’aube à l’aube, 2 millions d’habitants, de coqs et de chiens déambulent sur des trottoirs invisibles, livrés à eux-mêmes pour effacer les dernières traces du séisme du 12 janvier 2010. Voici les chants de ceux qui, chaque jour, cherchent à apaiser la terre qui gronde ou à crier plus fort qu’elle.

Cette création a été realisée en parallèle du documentaire audio de Caroline Berliner « Jusqu’à ce qu’il fasse jour » (52 min) consacrée à trois artistes de Port-au-Prince lors du festival de théâtre Quatre Chemins, à découvrir par ici.

Avec le soutien de
ACSR FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles la FOKAL Wallonie-Bruxelles International

Merci infiniment à Maude Malengrez, Guy Régis Junior, Brice Cannavo, Michèle Lemoine, Véronique Doyen, Lucie Couet et Michel Saint-Jean pour avoir permis à ce documentaire de voir le jour.
Merci à Martial Prévert pour le graphisme.
Merci aux équipes de la FOKAL, du Festival Quatre Chemins, de l’Institut Français d’Haïti et du Centre Culturel Anne-Marie Morisset.
Merci à Carmelo Iannuzzo, à Clémentine Delahaut et à Bastien Hildago Ruiz. À Sergine André, à Thomas Berliner et à Yannick De Mol. À Julien Van Der Stichelen Rogier et à ses deux hiboux.
Merci aussi à Coraline Clément, Emmanuel Marre, Floriane Pochon, Gabriel Lecup, Marie-Christine Cabanas, Nicolas Perret, Sofia Garcia Osorio, et Watson pour nous avoir prêté leurs oreilles attentives.